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Pétition contre la fermeture d’Espace Vie Adolescence
Pour signer en ligne la pétition contre la fermeture d’Espace Vie Adolescence, centre de la Protection Judiciaire de la Jeunesse ( PJJ) adressé exclusivement aux fille et dans lesquel le mouvement français du planning familial dans le cadre de la planification depuis 25 ans.
http://jesigne.fr/contrelafermeturedespacevieadolescence
La Direction Départementale de la Protection Judiciaire de la Jeunesse de la Seine-Saint-Denis veut fermer ce service unique
Depuis 25 ans, la PJJ 93 s’est dotée d’un espace original destiné à l’accueil des jeunes filles, en complémentarité avec ses autres structures, dans le cadre d’une politique départementale d’innovation et de diversification des outils pédagogiques et avec une volonté d’ouverture au partenariat. EVA est un service éducatif de la PJJ en partenariat avec le Mouvement Français pour le Planning Familial et le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles. Le Conseil Général de la Seine-Saint-Denis l’a agréé centre de planification.
Aujourd’hui, la direction décide la fermeture de services et la transformation des missions pour mettre en œuvre des réformes qui imposent l’exclusivité de la prise en charge au pénal, d’où la baisse constante des filles suivies à la PJJ. Dans ce contexte, la logique comptable prévaut sur l’engagement professionnel. 5 postes à temps plein pour la protection des adolescentes « pèsent trop lourd » pour la PJJ 93.
Aujourd’hui nous voyons que la précarité, les inégalités, les violences touchent particulièrement les jeunes filles et les besoins d’aide sont croissants (plus de 1500 accueils en 2009). Jeunes et professionnels vont être privés de ce lieu ressource pour penser la mixité.
Pour soutenir ce projet de service singulier, marquer votre opposition à cette fermeture, affirmer votre attachement à la protection de la jeunesse, particulièrement aux droits des jeunes filles et à la lutte contre le sexisme : signez !
22/02/2010
Appel pour la liberté et l’égalité des sexes en Iran
En Iran, le mouvement des femmes est, depuis ces trente dernières années, à l’avant-garde de la lutte pour la démocratie. Comme les discriminations sexistes sont en lien étroit avec d’autres discriminations : sociales, politiques, religieuses et ethniques, la résistance pacifique des femmes, leur lutte contre les violences et les discriminations impactent de manière conséquente le développement des mouvements démocratiques au sein de la société iranienne. Depuis de nombreuses années, avec l’organisation de différentes campagnes et leurs revendications pour l’égalité, les femmes iraniennes marchent sur le chemin de la liberté. Dans ce processus, elles subissent la répression : insultes, violences, arrestations et emprisonnements. Nombreuses sont celles aujourd’hui emprisonnées.
Huit mois se sont écoulés depuis la dernière élection présidentielle en Iran et les contestations populaires qui en ont découlé. Pendant ce temps, dans un contexte de répression permanente, le mouvement pour les droits citoyens s’est développé, avec la présence massive et accrue de jour en jour d’hommes et de femmes. Les mouvements de la société civile tels que le mouvement des femmes, le mouvement étudiant, le mouvement ethnique et ouvrier ont fait le lit de cette révolte populaire.
A mesure que le mouvement pour la démocratie s’étend, la répression étatique se renforce. La répression contre les militant/es civiques et politiques iranien/nes s’amplifie au moyen de violences psychologiques, physiques et sexuelles, d’arrestations, d’insultes, de lourdes sanctions d’emprisonnement et d’exécution. Aujourd’hui, des dizaines de militant/es féministes, d’acteurs d’autres mouvements de la société civile et d’acteurs politiques ont été arrêté/s ou emprisonné/es et lourdement condamné/es. Chaque jour, la liste noire des victimes de la répression s’allonge de nouveaux noms. Parallèlement aux arrestations toujours plus nombreuses de féministes et d’autres femmes actives dans le mouvement populaire, de nouvelles lois encourageant les discriminations sexistes sont en train d’être votées.
Au moment du 30e anniversaire de la Convention internationale pour l’élimination des discriminations envers les femmes (CEDAW) que l’Iran n’a pas signée, nous vivons, dans ce même pays, le 30e anniversaire de l’affirmation des discriminations sexistes prônées par la Charia. Au seuil de Pékin + 15, en mars 2010, l’Iran n’a accompli aucun de ses engagements internationaux pour l’élimination des discriminations envers les femmes.
Dans ce contexte très sensible, le développement de la solidarité internationale envers les féministes, les femmes et les hommes qui défendent la liberté et l’égalité nécessite aussi un soutien massif envers le mouvement pour la démocratie en Iran. Les mouvements de la société civile pour la citoyenneté sont en dialogue avec les Iranien/nes et les peuples du monde entier depuis des années. En présence d’une censure totale, ils sont devenus leurs propres médias pour appeler les défenseurs de la liberté et de l’égalité à les soutenir et à être solidaires.
Invitation des féministes, des groupes et des réseaux de femmes pour agir en solidarité avec les femmes iraniennes
Pour mettre fin aux violences et à la répression en Iran, nous, féministes iraniennes, demandons à toutes les féministes d’être solidaire du mouvement des femmes en Iran et le mouvement populaire pour la citoyenneté démocratique. A cette fin, nous vous demandons d’organiser en mars 2010, dans tous les pays du monde, des actions de protestation qui revendiquent le « Changement pour la liberté et l’égalité ».
Nous appelons les féministes du monde entier à consacrer à la revendication « Changement pour l’égalité et la liberté » une place importante dans leurs actions au cours de ce centenaire de la journée internationale pour les droits des femmes et de la 3e marche mondiale des femmes pour la paix, contre les violences et la pauvreté.
Nous mettrons en place un blog pour informer sur toutes ces actions de solidarité. Ce blog retransmettra nos diverses revendications. De courts entretiens avec des féministes d’Asie, du Moyen-Orient, d’Europe, d’Amérique et d’Afrique sur la nécessité d’une solidarité avec les femmes iraniennes, seront diffusés sur le blog et éventuellement sur youtube.
L’existence même du régime islamique d’Iran est incompatible avec la liberté des femmes. La République Islamique d’Iran est un État misogyne, l’architecte de l’apartheid entre les sexes et le responsable de trois décennies des plus odieuses formes d’abus, de discriminations et de violences contre les femmes en Iran. Une société ne peut pas être libre si les femmes ne sont pas libres. Sans le renversement du régime islamique misogyne, les femmes n’obtiendront pas leurs droits en Iran. La République Islamique doit s’en aller ! Tel est le message de Neda Agha Soltan, le symbole de la révolution en cours en Iran ; tel est le décret des courageuses femmes qui, en premières lignes des protestations populaires, ont affronté l’ensemble de l’État islamique ces sept derniers mois.
Il y a 30 ans en Iran, le 8 mars 1979, nous, femmes amoureuses de la liberté et hommes épris de liberté, nous nous sommes levé[e]s face aux réactionnaires qui venaient de prendre le pouvoir, et avons crié « non au voile obligatoire ! ». Aujourd’hui, avec derrière nous l’expérience douloureuse et sanglante de trois décennies d’apartheid entre les sexes, d’esclavage de genre et de répression continuelle des femmes, nous déclarons encore plus clairement et encore plus fort, avec la jeune et progressiste génération d’aujourd’hui, que la République Islamique doit être renversée en tant qu’État misogyne et en tant que régime d’apartheid sexiste. Nous disons que les dirigeants de la République Islamique doivent être arrêtés et jugés pour leurs crimes systématiques contre des millions de femmes, ces crimes contre l’humanité. Voilà le décret de la révolution en Iran. Avec le renversement de la République Islamique, nous tendrons une main solidaire à des millions de femmes dans les pays soumis à l’Islam, qui sont prisonnières des États et des gangs islamistes, des adorateurs de l’honneur et des traditions chauvinistes-mâles islamiques.
Aujourd’hui, le soutien à la révolution en cours en Iran peut et doit devenir un vaste mouvement international. Le 8 mars est la journée internationale des femmes, qui cette année porte la marque de la solidarité avec les femmes et le peuple en Iran dans la lutte pour renverser le régime islamique. Nous appelons les militantes et organisations des droits des femmes à affirmer leur solidarité avec le mouvement des femmes en Iran, et à se souvenir de Neda en tant que symbole du mouvement révolutionnaire contre la République Islamique. Cette année le 8 mars est la journée de solidarité avec le mouvement du peuple d’Iran pour la liberté !
Nous publions ce Manifeste de la Libération des Femmes en Iran, et appelons toutes les militantes des droits des femmes et les forces laïques et progressistes à soutenir ce manifeste et à se joindre à la solidarité avec le peuple d’Iran dans la lutte pour le renversement du régime islamique d’apartheid sexiste :
1-Jugement des dirigeants et responsables de la République Islamique pour crimes contre l’humanité, y compris pour les trente années des plus vils abus, de discriminations et de violences contre les femmes en Iran.
2- Abolition de toutes les lois islamiques misogynes discriminatoires contre les femmes, égalité complète entre les femmes et les hommes dans tous les aspects économiques, politiques, culturels, sociaux et familiaux.
3- Séparation complète de la religion de l’État, du système éducatif et de toutes les lois.
4- Abolition de la ségrégation entre les sexes et de l’apartheid sexiste.
5-Interdiction du Sighe [« location de femmes » islamique] et de la polygamie ; droit inconditionnel à la séparation [divorce] pour les femmes et les hommes, abolition de toutes les lois qui soumettent les droits civils des femmes [comme le droit de voyager, aux relations sociales, à la participation aux activités sociales, etc.] à la permission du mari, du père ou d’un autre homme de la famille ; égalité complète entre les femmes et les hommes pour les droits et devoirs dans la garde et le soin des enfants après la séparation.
6- Abolition du voile obligatoire [hidjab] ; interdiction du hidjab pour les enfants ; liberté totale d’habillement.
7- Abolition de toutes les lois barbares comme la lapidation, la peine de mort, la rétribution [Qesas] et des autres punitions islamiques.
8-Liberté inconditionnelle d’expression, de protestation, de grève, d’assemblée, d’organisation et de formation de partis.
9- Libération immédiate de toutes et tous les prisonnier[e]s politiques et de conscience.
10-Liberté de religion et d’athéisme et liberté de critiquer la religion.
Mina Ahadi Mahin Alipour Shahla Daneshfar Maryam Namazie
22 janvier 2010
2/02/2010
Pétition de la CLEF pour que le principe de parité inscrit dans la Constitution soit respecté
(Tribune publiée dans Le Monde daté du 9 décembre 2009)
Inscrire le principe dans le préambule de la Constitution française a été pour les femmes un acte fondateur qui leur a définitivement, du moins le croyaient-elles, ouvert un égal accès aux fonctions électives. La parité est entrée dans la loi et nous pensions ne jamais devoir y revenir, tant le chemin avait été long et ardu.
Il semblerait que nous nous soyons trompées.
L’exigence de parité n’est ni une lubie, ni un gadget : elle est le seul moyen de mettre fin au sexisme ordinaire, à la ségrégation durable qui tenait les femmes consciencieusement à l’écart de tous mandats électifs. Les femmes constituent la moitié du genre humain, pas plus que les hommes elles ne constituent une communauté. Or, nos représentants politiques sont sélectionnés dans la moitié de la population seulement : 81,5 % de députés et 86,7 % de conseillers généraux sont des hommes.
Il est une méthode pour permettre le respect du principe constitutionnel de parité : le scrutin de liste. C’est ainsi que la France peut s’enorgueillir de 47,6 % de conseillères régionales ou 43,6 % de députées européennes. Par sa réforme des collectivités locales, le gouvernement souhaite fondre en un seul mandat territorial les conseillers régionaux et les conseillers généraux. 80 % de ces futurs conseillers territoriaux seraient désormais élus au scrutin uninominal à un seul tour.
Une projection toute simple permet d’ores et déjà d’estimer qu’en 2014, date à laquelle cette réforme pourrait prendre effet, les femmes perdraient 58 % des sièges qu’elles détiennent dans les conseils généraux et régionaux. Avec l’élection de 80 % des conseillers territoriaux au scrutin uninominal à un tour et des 20 % restant à la proportionnelle, la parité passe à la trappe. N’imposer la parité que pour 20 % des conseillers territoriaux c’est réduire la place des femmes à la portion congrue.
Ce retour à un "ordre" ou un désordre ancien est un coup bas fait aux femmes, indigne d’une société moderne, désireuse de s’inscrire dans l’avenir. L’égalité des femmes et des hommes devant l’élection doit en être l’un des fondements et tout recul est inacceptable.
Nous devons avancer encore, construire ensemble pour les générations futures une société équilibrée, un avenir partagé fondé sur le respect de ces deux parts inséparables de l’humanité que sont les femmes et les hommes. C’est notre devoir d’humain, d’hommes et de femmes libres, que de refuser, hier, aujourd’hui et demain, une citoyenneté pour les femmes, amoindrie, amputée et indigne.
Signataires :
Michèle André, sénatrice du Puy-de-Dôme, Présidente de la délégation du Sénat aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes (PS), Danielle Bousquet, députée des Côtes-d’Armor, Vice-Présidente de l’Assemblée Nationale (PS), Françoise Gaspard, sociologue, Janine Mossuz Lavau, politologue, ancienne membre de l’Observatoire de la parité, Mariette Sineau, docteur en sciences politique et directrice de recherche CNRS au CEVIPOF - Olga Trostiansky, présidente de la CLEF (Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes), Françoise Vilain, présidente de la délégation du Conseil Economique et Social aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre hommes et femmes et Présidente de Femmes, Débat & Société, Marie-Jo Zimmermann, députée de la Moselle (UMP), Présidente de la délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes.
Vous pouvez signer la pétition sur rite
http://jesigne.fr/sauvons-la-parite
18/01/2010
Pétition en faveur des Femmes Migrantes
Adresse au Président de la République et aux parlementaires pour l’égalité des femmes vivant en France
Pétition à signer en ligne :
http://www.petitiononline.com/ffm/petition.html
Adresse au Président de la République et aux parlementaires pour l’égalité des femmes vivant en France
Les femmes immigrées se heurtent en France à des problèmes en raison de l’application de certaines dispositions des conventions bilatérales existant entre la France, pays d’accueil, et leur pays d’origine. Ces dispositions, qui concernent principalement le statut juridique personnel, familial, des lois de leur pays d’origine, entraînent de nombreuses discriminations. En effet, les statuts personnels dans un certain nombre de pays (Maghreb, Moyen-Orient, Afrique, Asie..) impliquent des règles qui peuvent être en contradiction avec le droit français, basé sur les valeurs d’égalité entre les hommes et les femmes. De plus, les traditions en vigueur dans certains pays renforcent les discriminations à l’égard des femmes et sont, lorsque appliquées en France, contraires aux principes constitutionnels de la République.
Dans son rapport sur "Les droits des femmes issues de l’immigration", le Haut Conseil à l’Intégration recommande de "dénoncer les conventions qui méconnaissent le principe constitutionnel d’égalité hommes/femmes et les engagements internationaux de la France". Il souligne la nécessité de "réaffirmer la garantie, en France, des droits civils de ces femmes et d’insister sur leur dimension individuelle". De plus, "pour que les femmes issues de l’immigration ne soient pas soumises à un statut inégalitaire, il paraît souhaitable que le législateur s’achemine vers l’application de la loi du domicile. »
Les femmes bénéficient au niveau international d’une protection juridictionnelle leur permettant de garantir au mieux le principe d’égalité, tel que stipulé dans la "Déclaration universelle des droits de l’homme" (1948) :"Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination"(Article7). Ces principes sont repris dans la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des Femmes (CEDAW) : "Les Etats-parties prennent toutes les mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l’égard des femmes dans toutes les questions découlant du mariage et dans les rapports familiaux et doivent assurer le même droit de contracter mariage, de choisir librement son conjoint et de ne contracter mariage que de son libre et plein consentement ; les mêmes droits et les mêmes responsabilités au cours du mariage et lors de sa dissolution ; les mêmes droits et les mêmes responsabilités en tant que parents, les mêmes droits de décider du nombre et de l’espacement des naissances, les mêmes droits en matière de propriété"(Article 16).
La France, pays des « Droits de l’Homme » ne saurait oublier les Droits des Femmes !
Nous rappelons qu’en matière de contribution aux charges du mariage, la loi applicable est celle du lieu de résidence.
Nous demandons qu’en droit de la famille (régime matrimonial, autorité parentale, filiation, divorce) soit solennellement affirmé le principe selon lequel :
• la loi appliquée ne pourra être contraire aux principes de l’ordre public de protection de la famille, tel qu’il est défini par le lieu de domicile ou de résidence habituelle au sens du Code Civil français et du droit communautaire
9/01/2010
L’appel "Changeons le monde avec les femmes : c’est maintenant !"
Descriptif : 30 personnalités lancent un appel :
Elisabeth BADINTER, Sophie DAVANT, Nicole FONTAINE, Catherine LABORDE, Alexia LAROCHE-JOUBERT, Corinne LEPAGE, Magali LUNEL, Aïda TOUHIRI...
soutiennent la campagne With Women - Changeons le monde avec les femmes et signent l’Appel.
Le Forum Femmes Méditerranée vous invite à aller sur ce site et à signer, cet appel avec la CLEF Coordination Française du Lobby European de Femmes
http://www.with-women.org/
Je compte sur vous
Esther FOUCHIER
Construisons, avec les femmes, un monde solidaire et durable pour tous Nous sommes maintenant entrés de plein fouet dans une crise globale : économique, sociale, environnementale et identitaire. Ces prochaines années vont être essentielles pour prendre des décisions majeures sur l’avenir de la planète et donc de notre devenir : les choix écologiques, la transition énergétique, la rareté de l’accès aux ressources naturelles, l’alimentation, l’accès à l’eau, l’éducation...
Il est urgent de se pencher dès maintenant sur les meilleurs moyens de changer notre monde au quotidien si nous voulons préserver l’avenir des générations futures. Or, les femmes incarnent aujourd’hui un facteur de changement très important de nos sociétés humaines.
Partout dans le monde, les femmes sont en première ligne sur les questions fondamentales de la santé, de l’éducation, de la paix, de l’autonomie alimentaire, du respect de la nature...
Et pourtant, elles sont les premières victimes de la pauvreté, des discriminations et des violences et elles sont toujours sous-représentées dans le pouvoir politique et économique.
Il est donc urgent de renforcer la place des femmes comme actrices et moteur du changement dans nos sociétés humaines afin que nous puissions, ensemble, femmes et hommes, construire un monde solidaire et durable pour tous.
NOUS, femmes et hommes de tous les horizons et de tous les pays, engagés dans la vie associative, artistique, économique ou politique,
APPELONS les gouvernements des pays européens et la Commission européenne à mettre en œuvre un plan d’action mondial, afin de :
1. Renforcer le rôle des femmes dans la société
2. Lutter contre toutes les formes de discriminations envers les femmes
3. Améliorer l’accès des femmes aux services essentiels (éducation, santé, alimentation) et ressources de base (eau, terre, énergies renouvelables), et contribuer à leur autonomie financière.
APPELONS chaque citoyenne et citoyen à s’associer à cet appel, en le signant et le diffusant largement.
L’Appel sera présenté officiellement au Parlement européen en mars 2010, à l’occasion du centenaire de la journée internationale des droits des femmes. Diffusé progressivement dans les différents pays européens, il sera transmis aux chefs de gouvernement européens en juin 2010.
Pour en savoir plus et signer l’appel : http://www.with-women.org/l_appel
2/01/2010
Pour adhérer, vous pouvez imprimer le bulletin ci-joint, le remplir et nous l'envoyer avec votre chèque. Le montant est varié (5€, 10€,15€ ou plus) en fonction de vos revenus.
Chachpina Mavromata, chant traditionnel grec