
Sécrétariat FFM : ffm13@wanadoo.fr
Comm. quartier : ffmquartier@hotmail.fr
Sur tout le pourtour Méditerranéen les femmes rencontrent des difficultés liées au patriarcat dans tous les domaines : le droit, la vie sociale, l’insertion économique, la politique ou même le militantisme dans la société civile. L’activité internationale du FFM a pour objectif premier de constituer un moyen de nous donner la main entre méditerranéennes et nous entraider pour franchir tous les obstacles auxquels les femmes doivent faire face dans leurs sociétés respectives.
Voici les missions de la Commission Internationale :
Diffusion des recommandations des Congrès Internationaux des Femmes de la Méditerranée :
Il s’agît de continuer le travail de mobilisation de l’opinion publique, autour de conférences, pétitions, lettre aux élus... afin que soient appliquées les diverses prises de positions.
Dans ce sens nous continuons à travailler sur la problématique des femmes migrantes et organisons depuis trois ans, chaque mois de novembre, une réunion nationale des assocaitions de promotions des droits des femmes migrantes.
Mise en place d’un Réseau Euro Méditerranéen des Juristes pour l’Egalité
Organisation de sessions de formation de cadres associatifs au Tourisme solidaire et à l’accompagnement des femmes pour la création d’activités génératrices de revenus
Notre objectif est de former des cadres associatifs dans le but de développer l’insertion économique des femmes dans le bassin Méditerranéen. Parmis les domaines d’activité économique nous travaillons sur tout le bassin méditerranéen sur un projet de tourisme solidaire pour l’autonomisation des femmes.
Action de solidarité et de coopération
pour l’Egalité des Droits
pour la création d’activités de développement solidaire

Forum femmes méditerranée de Marseille et fédération de la Ligue démocratique des droits des femmes En collaboration avec l’Association Culturelle AMUSNAW Et Solidarité Féminine
ont organisé une formation à Tanger en voici le compte rendu
« Accompagnement des femmes à la création d’activités génératrices de revenus (AGR) »
Création et Développement de Micro-entreprises
En 2007, 2008 et 2009 le Forum Femmes Méditerranée (« FFM ») de Marseille a poursuivi le développement d’un réseau international de femmes initié par l’UNESCO en Novembre 1992 et son rayonnement au niveau de l’Europe et de la Méditerranée. Ainsi les contacts établis depuis 1993 se sont avérés extrêmement positifs car les projets du FFM de Marseille ont pu être menés en étroite collaboration avec différentes organisations internationales. Notre participation à la structure (mise en place par le Ministère des Affaires Etrangères) "genre et développement" est une reconnaissance effective de notre expertise en matière de prise en compte d’une approche genre dans les politiques publiques de coopération décentralisée.
Parmi les 1,2 milliards de personnes qui vivent avec moins de 1 dollar par jour, .on compte 70% de femmes Elles effectuent 2/3 du nombre d’heures de travail produites dans le monde et produisent la moitié des aliments, mais elles ne gagnent que 10% du revenu total, possèdent moins de 2% des terres, reçoivent moins de 5% des prêts bancaires. L’égalité salariale n’existe dans aucun pays et partout le chômage, la précarité, le travail non qualifié et à temps partiel touchent en premier lieu les femmes. Elles sont fortement représentées dans la main d’œuvre mondialisée et "délocalisée" des zones franches. Nous allons donc poursuivre nos actions pour le co-développement et la mise en place de projets générateurs d’emplois et de revenus pour les femmes.
Orientations adoptées par le réseau international FFM pour 2010 : Assurer le suivi de projets de coopération et de formation pour favoriser le co-développement entre les rives de la Méditerranée : diagnostic préalable, conseil pour faisabilité des produits avec étude de marché.
Le Forum Femmes Méditerranée organise différents voyages pour découvrir des capitales Européennes. Ainsi du 5 au 9 novembre 2009, 9 adhérentes sont partis découvrir la ville de Londres. Au cours de ce voyage 5 grandes journées étaient organisées autour des visites et découverte des musées.
1- La journée d’arrivée et Tour de Londres et Greenwich (si beau temps)
2- La journée de Victoria et Albert Museum, découverte du Londres Résidentiel et Magasin Harrod’s
3- La journée de National Gallery, Covert Garden, Soho et Forthun & Mason
4- La journée à Nothing Hill (dimanche - Marché)
5- Les Docklands, la City, le Londres Politique

la Fédération de la LDDF a organisé un sit-in à Larache devant le tribunal à la mémoire de Amina El Fila et pour l’urgence de l’abrogation de l’article 475 qui autorise le mariage de la victime du viol à son agresseur ;
Lettre ouverte A Monsieur le Chef du Gouvernement
Pour éviter que le drame d’Amina Filali ne se répète L’urgence de la mise en place d’une loi cadre contre la violence de genre
Se battre pour l’avénement de la démocratie ne pas fermer les yeux sur la menace intégriste de la tuer. Non à l’optimisme béat.
Association des Tunisiens en France,
5, rue Louis Blanc
Tel : 01.45.96.04.06
Fax : 01.45.03.97
Email : atf@free.fr
J’ai marché le 12 février à Alger et marcherai encore et encore
Croire en la démocratie et en ce qu’elle sous-entend est une chose, essayer de manipuler les masses au nom de cette dernière en est une autre.
Comme beaucoup d’algériennes et d’algériens, vivre dans les années 1990 et en 2011 est une profonde blessure qui s’accompagne de beaucoup de questionnements ! Combien de décès, d’exils, de familles déchirées, éparpillées ; pour se retrouver 20 ans après avec les mêmes revendications, la même soif de démocratie et de laïcité, avec une population de jeunes qui n’a connu que le terrorisme, la corruption, les passe droits, une école islamisée, une jeunesse qui n’a d’autre culture que celle diffusée par les paraboles.
Malgré l’acculturation recherchée et orchestrée par un système au service de la corruption et de l’intégrisme, les générations ont su exprimer ensemble, ce jour là, leur refus du système et de l’intégrisme.
Quoi de plus beau que de voir le leader islamiste(Ali Belhadj) se faire chasser de la manifestation, quoi de plus enthousiasmant que de manifester parmi un nombre important de féministes laïques, à l’avant garde des luttes : n’est ce pas là le mot d’ordre fondamental de ce jour et de ceux à venir « la double rupture avec le système rentier et l’intégrisme » ?
Que serait la démocratie sans la liberté et que serait la liberté sans la justice sociale, sans l’égalité entre tous les citoyens, devant la loi, la justice, l’information, l’accès de toutes et tous à une éducation ouverte sur l’universel, la santé, le logement et l’emploi.
Que serait la démocratie, la liberté et l’égalité sans l’égalité des droits entre les hommes et les femmes, sans la liberté de conscience, en un mot sans la laïcité. Sans oublier la liberté de choisir sa sexualité.
Voilà pourquoi, tant que nous n’aurons pas atteint toutes ces transformations, je marche et marcherai encore...
Alors à tous les despotes à tous les dictateurs et à tous les intégristes je dis que le vent de la liberté souffle dans tous les sens et risque de les emporter vers d’autres lieux.
Il ne leur reste, pendant qu’il est encore temps, qu’à sortir par les fenêtres qui leurs sont encore ouvertes.
Les peuples ont compris que la liberté n’est plus un mirage mais bel et bien une réalité atteignable, alors Mesdames et Messieurs faites vos valises.
Salima Deramchi : Féministe et laïque
Je m’appelle Laurent CHEVALLIER. Je suis cinéaste et durant plus de vingt ans, j’ai réalisé plusieurs films en Guinée-Conakry [Djembefola, L’Enfant Noir, Circus Baobab, Momo le doyen, etc.). C’est dans ce pays, en 1999, que j’ai rencontré mon épouse Manty CHEVALLIER - CAMARA qui depuis vit en France à mes côtés, loin de sa famille. Nous avions prévu d’inviter sa grande sœur Fatoumata CAMARA à venir passer un mois chez nous pour qu’elle soigne des problèmes chroniques de tension et qu’elle puisse découvrir nos deux enfants, ses neveux.
Peine perdue puisqu’après une semaine passée en zone d’attente à Roissy, elle vient d’être réembarquée dans l’avion pour Conakry. Elle n’aura donc connu de notre « beau pays » qu’un centre de rétention et deux tribunaux, celui de Bobigny et celui de la cour d’appel de Paris, avec comme unique moyen de transport des fourgonnettes de police...
Que lui reprochait-on ? De s’être présentée, à sa descente d’avion, devant la police des frontières sans toutes les pièces nécessaires à son entrée sur notre territoire. Certes son passeport était parfaitement valable, tout comme son visa et son attestation d’hébergement. Mais voilà, il lui manquait le papier d’assurance médicale, attestation qu’elle avait oubliée à Conakry. De même, elle n’avait pas assez d’argent sur elle. Elle aurait du présenter la somme de 870 euros (soit 29 euros fois 30 jours) et ce malgré une attestation d’hébergement de sa famille qui assurait pourtant la prendre entièrement en charge.
24 h après les faits, sur les conseils de la Croix Rouge qui assiste les « retenus », je me suis présenté le mardi18/01 à la ZAPI, la zone d’attente de l’aéroport de Roissy, avec les éléments manquants : somme requise et copie de l’attestation d’assurance, pour régler ce problème et permettre à Fatoumata d’être relâchée. Mais l’officier de police, malgré mon insistance, a refusé catégoriquement de me recevoir, l’affaire devant être jugée.
Jeudi 20/01, Fatoumata a été amenée parmi des dizaines d’étrangers au tribunal de Bobigny. On aurait pu peut-être trouver un juge assez compréhensif mais nous sommes tombés ce jour-là sur une présidente, une dure parmi les durs, surnommée en off « l’avocate de la préfecture »... Pas le temps d’étudier son cas, pas le temps d’argumenter, « cas suivant ! ? et ce ,non stop, de 10 h à 22 h. Durant tout ce temps, les « retenus » n’ont rien eu à manger, juste une petite bouteille d’eau...
Fatoumata, très impressionnée par un tel protocole et face à l’insistance d’une présidente pressée d’en finir, s’exprimait difficilement en français ; « Vous venez faire quoi en France ? - Voir ma sœur, son mari et ses enfants - C’est votre aînée ou votre jeune sœur ? - Ma jeune sœur - Combien d’années vous séparent ? ? Silence ... « Vous ne savez pas ? ? Question maintes fois répétée... « Elle ne sait pas ! ? Fatoumata, après 4 jours de détention - passablement émue et très fatiguée - multiples sautes de tension - ne savait plus précisément si c’est 6 ans ou 7 ans de différence entre elle et ma femme. Pour la présidente, le doute était donc permis ! Fatoumata dit venir voir sa sœur mais est-ce vraiment sa sœur ? D’ailleurs est-elle réellement guinéenne ? Puisque pour cette dame de fer, le nom CAMARA serait uniquement un nom malien... Ignorant ( volontairement ? ) qu’on trouve des CAMARA dans toute l’Afrique de l’Ouest et même en France !
Conclusion de cette triste mise en scène : Fatoumata a été replacée au centre de rétention, appelé joliment « zone d’attente Y jusqu’au prochain avion... Nous avons donc fait appel de cette décision inique. Mais le samedi 22 janvier, devant la cour d’appel de Paris, une autre juge nous a stipulé que notre appel était irrecevable : on ne peut faire appel que sur la forme et non sur le fond... Et peu importe que sa famille soit présente au tribunal car dixit ce juge : « Même si le Dalaï Lama voulait accueillir Fatoumata, si elle n’est pas en règle, elle retourne chez elle... Moi, je ne fais qu’appliquer la loi. ?
La procédure ayant été respectée à la lettre, rétention, jugement, il n’y avait donc plus aucune raison de ne pas réexpédier ma belle sœur Fatoumata dans son Afrique natale. Dimanche 23 janvier, elle a donc été renvoyée à Conakry, encadrée par une escorte de policiers telle une vulgaire délinquante. Les autorités de mon « beau pays Y la France préférant ainsi lui « offrir Y une semaine d’humiliation à toute forme d’écoute, à tout geste d’humanité.
Les associations liées à ces problèmes d’entrée des étrangers ont calculé qu’une semaine comme celle vécue par Fatoumata coûte à l’état français, à nos impôts donc, environ 25 000 euros (centre de rétention, logement, nourriture, policiers, véhicules, tribunaux , personnel judiciaire, 4 billets d’avion de retour pour Fatoumata et son escorte policière, etc.. ). Plutôt que prendre 5’ pour vérifier des papiers, plutôt que de laisser la parole à un témoin, en l’occurrence mon épouse (elle a essayé, aussitôt le juge l’a fait taire) qui aurait pu aisément prouver devant le tribunal que Fatoumata est bel et bien sa sœur, on préfère une justice express ( le mot est faible ! ) devenue une simple chambre d’enregistrement d’une politique d’immigration de plus en plus discrimina-toire. Ainsi, au fil des années, mon « beau pays Y la France a décidé, triste constat, de fermer le plus hermétiquement possible ses frontières à tous les « bronzés Y venus d’Afrique. Je parle des Africains mais on pourrait certainement généraliser la question à tous les pays pauvres.
Fatoumata n’a donc pas pu venir nous rendre visite en France même si elle y possède des attaches familiales, même si c’est pour une durée d’un mois, ses papiers et son billet d’avion l’attestent, même si ses pièces étaient parfaitement en règle au moment du jugement, même si elle est une mère de famille avec son mari et ses cinq enfants vivant au pays et, de fait, bien décidée à retourner vivre chez elle.
Certes, l’entrée de Fatoumata - l’Africaine sur notre territoire n’est pas encore interdite dans les nouveaux textes de loi mais, comme j’ai pu le constater à nos dépends, elle l’est déjà dans les faits... Peut-on imaginer pire encore au « pays des peaux blanches* Y ? (* surnom de la France en Guinée)
Laurent CHEVALLIER
PS : pour toutes précisions sur cette histoire, merci de me contacter à : lolo.chevallier@wanadoo.fr
Le Réseau européen des femmes migrantes (ENoMW) est un réseau européen d’associations qui représente les intérêts, les besoins et les préoccupations des femmes migrantes dans l’Union européenne.
Promouvoir l’égalité de traitement, l’égalité des droits et une meilleure intégration des femmes immigrées en Europe
Apporter une contribution régulière dans tous les domaines de développement et de mise en oeuvre des politiques de l’Union européenne qui ont un impact sur la vie des femmes migrantes
Aider à façonner les politiques sociales et concevoir des programmes d’action répondant aux besoins spécifiques des femmes migrantes
Représenter les organisations membres et faire pression pour et avec les femmes migrantes pour avoir une voix plus forte à l’échelle européenne
Soutenir les organisations et les mouvements de femmes migrantes à travers l’information et des formation
Les différentes membres du réseau ont travaillé plus spécifiquement sur les thèmes suivants qui sont essentiels à l’intégration des femmes migrantes :
• L’emploi, exemple : AkiDwa et l’Immigrant Council in Ireland organisent régulièrement des réunions avec les partenaires sociaux, les employeurs et le gouvernement pour améliorer l’accès à l’emploi pour les femmes migrantes en Irlande. FATIMA women’s network au Royaume-Uni, en liaison avec la East Midlands Development Agency, a organisé un séminaire national pour les femmes migrantes, les entreprises et organismes de soutien, afin d’élaborer des lignes directrices de genre pour les femmes migrantes entrepreneurs.
• La santé, y compris les droits sexuels et reproductifs, exemple : Maisha en Allemagne a fourni des services de santé pour les familles sans-papiers en partenariat avec la ville de Francfort. Cette initiative des services de santé sensibles à la culture a été reconnue comme une bonne pratique en Allemagne.
• La violence contre les femmes, exemple : MONIKA en Finlande, qui fournit soutien et services juridiques, y compris des capacités d’accueil, pour les femmes migrantes victimes de violences.
• Les conditions de travail, exemple : la Commission of Filipino Migrant Workers aux Pays-Bas a travaillé activement avec les syndicats pour un travail décent pour les travailleurs/ses domestiques migrant-e-s, l’un des principaux secteurs d’emploi des femmes migrantes.
• Participation à la vie publique et politique : en rassemblant les organisations existantes des femmes migrantes dans les différents pays, le réseau vise à permettre aux voix des femmes migrantes de se faire entendre au niveau national et européen.
• Les politiques et législations en matière d’immigration, d’intégration et d’asile, exemple : nous avons publié par exemple une lettre ouverte aux ministres participant à la 4ème conférence ministérielle sur l’intégration, à Saragosse en Espagne du 15 au 16 avril 2010.

Intéressé pour poser sa candidature aux Élections de Parlement européennes en mai 2014 ?
Rejoignez le Réseau de Mentoring Politique européen de l’EWL’S pour les femmes d’origine étrangère !
La date limite pour les femmes intéressées à postuler est de s’enregistrer dans la base de données pour le 11 février 2013 au plus tard
Veuillez trouver ci-dessous un email que vous pouvez utiliser pour diffuser ainsi qu’un lien vers l’article sur le site du Lobby Européen des Femmes :

Le Premier ministre réunira l’ensemble de son gouvernement, le 30 novembre prochain autour d’un comité interministériel aux droits des femmes qui n’avait pas été réuni depuis plus de 12 ans.
Le ministère des Droits des femmes a décidé d’ouvrir à la société civile et à l’ensemble des citoyennes et des citoyens la possibilité de participer à la préparation de ce comité en ouvrant un espace en ligne de recueil des contributions.
Le collectif ADFEM dont le RAJFIRE fait partie a proposé deux contributions - l’une concernant l’asile (accueil des femmes demandeuses d’asile - reconnaissance du statut de réfugié pour les femmes victimes ou menacées de persécutions liées au genre) - ’autre concernant les femmes étrangères victimes de la traite des êtres humains, de l’exploitation sexuelle et du proxénétisme
Pour les contributions d’autres associations et organisations, consultez le site du comité interministériel, à la rubrique "Organisations"
Organisée par La Coordination Française du Lobby Européen des Femmes (C.L.E.F) Le Forum Femmes Méditerranée (FFM) et de nombreuses associations de femmes
27, place Jules Guesde 2ème arrondissement Métro Jules Guesde (ligne 2) Ou Colbert (ligne 1) Parking Centre Bourse ou Colbert .
Près de 100 femmes et hommes d’horizons différents et 50 associations vont se retrouver à l’Hôtel de Région à Marseille, le vendredi 9 novembre 2012 pour la promotion des droits des femmes migrantes.
Elles vont réaffirmer que les femmes migrantes ont des droits comme toutes les femmes en France : droit à un travail, un logement, droit à la dignité et à la sécurité.
Elles ont le devoir d’accepter les lois de la République Française, et la République Française doit les considérer comme des individus autonomes, libres.
Oui, l’identité française, c’est d’abord l’égalité pour toutes les femmes, le droit à l’éducation, à la santé, à l’autonomie par le travail, à l’émancipation.
On pourra entendre des témoignages, des interventions sur les doubles violences, juridiques et culturelles, des expériences concernant l’entreprenariat et l’accès à l’emploi, la dimension de genre dans la demande d’asile, les projets de coopération économique et sociale dans différents pays en Europe et en Méditerranée.
On pourra faire le point sur les avancées et les difficultés des associations et des experts qui travaillent avec les femmes Roms, maghrébines, moyen-orientales et sub-sahariennes.
La réalisatrice Saddie Choua présentera en avant-première en France « This is my home now », un documentaire sur les parcours de trois femmes migrantes qui ont voulu faire de l’Europe leur nouvelle maison. Parmi ces 3 femmes, une marseillaise d’origine tunisienne, Sophie KARDOUS qui a crée un institut de beauté solidaire dans le 13ème arrondissement à Malpassé.
Nous avons aussi l’honneur d’accueillir la CIMADE, organisation engagée depuis de nombreuses années dans la défense des demandeurs d’asile et qui a initié la campagne nationale “ni une, ni deux” pour défendre les femmes migrantes.
L’organisation mondiale des migrations (OIM) nous honorera aussi de sa présence en présentant le résultat du projet européen de coopération locale avec les associations de promotion des droits de migrants.
Un autre temps fort sera la prise en compte des préoccupations des femmes migrantes dans le rapport alternatif de la CLEF (La Coordination française pour le Lobby Européen des Femmes) pour la CEDAW (commission pour l’élimination de toutes les discriminations envers les femmes). Est-ce que leurs droits sont mieux reconnus ? Est-ce qu’elles subissent plus de discriminations ?
Depuis 2007 ans, la réunion nationale des associations françaises de promotion des droits des femmes migrantes se tient une fois par an à Marseille à l’Hôtel de Région grâce au soutien de son président Michel VAUZELLE.
Les objectifs de ces rencontres sont de :
• Sensibiliser le grand public et les institutions aux discriminations subies par les femmes migrantes,
• Établir un cahier de revendications et d’actions, à promouvoir auprès des décideurs, renforcer les réseaux de personnes et d’associations de promotion des droits des femmes migrantes.
Ce réseau est porté par l’association Forum Femmes Méditerranée (FFM) en collaboration avec la Coordination française pour le Lobby Européen des Femmes (CLEF).
Il est membre d’un réseau européen depuis 2007.
Notre motivation est de faire reconnaître les droits des migrants et des migrantes, de mettre en avant l’apport positif de l’immigration dans les sociétés d’accueil et de représenter les intérêts, les besoins et les préoccupations des femmes migrantes dans l’Union européenne.
Nous invitons tous les organismes intéressés par ou travaillant pour les droits des femmes migrantes à nous rejoindre lors de cette réunion annuelle. Cette réunion nous permettra de présenter le bilan du travail des années passées, de présenter les actions pour l’année prochaine, et de donner la parole aux femmes migrantes.
Elles vont réaffirmer que l’identité française c’est d’abord l’égalité pour toutes les femmes, le droit à l’éducation, à la santé, à l’autonomie par le travail, à l’émancipation.
Des témoignages, des interventions contre les violences, les mariages forcés, pour l’égalité juridique ainsi que pour l’emploi sont prévus.
Depuis 2007 ans, une réunion des associations Française de promotion des droits des femmes migrantes se tient une fois par an à Marseille.
• Sensibiliser le grand public et les institutions aux discriminations subies par les femmes migrantes,
• Établir un cahier de revendications et d’actions, à promouvoir auprès des décideurs, renforcer les réseaux de personnes et d’associations de promotion des droits des femmes migrantes.
Ce réseau est porté par l’association Forum Femmes Méditerranée (FFM) en collaboration avec la Coordination du Lobby Européen des Femmes (CLEF). Notre travail est de faire reconnaître les droits des migrants et des migrantes, de mettre en avant l’apport positif de l’immigration dans les sociétés d’accueil et de représenter les intérêts, les besoins et les préoccupations des femmes migrantes dans l’Union européenne.
Nous invitons tous les organismes intéressés par ou travaillant pour les droits des femmes migrantes à nous rejoindre lors de cette réunion annuelle. Cette réunion nous permettra de présenter le bilan du travail des années passées, de présenter les actions pour l’année prochaine, et de donner la parole aux femmes migrantes.
Bruxelles, 18 juin 2010
Brochure en intégralité à télécharger ci-dessous
Viols collectifs aux Assises de Créteil
Un jugement écœurant et révoltant !
RASSEMBLEMENT
lundi 15 octobre - 18h30
Devant le Ministère de la Justice - Place Vendôme - Métro Tuileries

Ces trois associations luttent depuis plusieurs dizaines d’années contre :
les violences faites aux femmes,
les discriminations à l’encontre des femmes,
la traite, l’exploitation sexuelle des femmes sous toutes leurs formes et la prostitution
la marginalisation des femmes migrantes.
La culture Méditerranéenne est ancrée depuis l’antiquité dans l’échange, le commerce. Elle reste jusqu’à ce jour une région de fort mouvement migratoire. E
En ce début de XXIème siècle, la Méditerranée politique et économique se construit de manière inégale, entre des systèmes politiques fort divers. Dans un monde qui cherche à abolir les frontières, les femmes sont les premières victimes de la précarité liée aux phénomènes migratoires, et sont particulièrement vulnérables à la traite et à l’exploitation sexuelle.
Dans cette région où l’économie du tourisme est centrale, l’industrie du sexe et du tourisme sexuel prend tout son essor. La Méditerranée est donc selon les pays, lieu d¹origine de la traite, de transit ou de destination. Si la prévention de l’exploitation sexuelle est au cœur de notre action, le réseau cherche également à créer des liens entre les différentes organisations de la région, (organisation pour l’émancipation des femmes et des filles, d’aide aux victimes de violences, de discriminations sexistes et d¹exploitation sexuelle) à travers un site web internet rédigé en quatre langues : anglais, arabe, espagnol, français.
Le MNATW a pour ambition de développer différentes campagnes de prévention contre la traite et décline dans toutes les langues et pays de la région, la première campagne lancée en Albanie à l’été 2009 par la CATW et l’rganisation des femmes journalistes albanaises :
NON AU TOURISME SEXUEL !
OUI AU TOURISME CULTUREL
Le MNATW s’appuie sur les normes établies dans les traités internationaux, notamment les conventions relatives à la protection des personnes migrantes, relatives à l¹esclavage ou pratiques analogues, ainsi que les conventions relatives aux droits des femmes, à l¹exploitation sexuelle et à la prostitution.
Notamment :
La Convention du 2 décembre 1949 pour la répression de la traite des êtres humains et l¹exploitation de la prostitution d’autrui
La Convention contre les discriminations à l’encontre des femmes (CEDAW)
La convention relative aux droits de l’enfant (CRC)
Le Protocole additionnel à la Convention contre la criminalité transnationale organisée, visant à prévenir, réprimer et punir, la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, (Protocole de Palerme)
http://www.reseau-mediterraneen-contre-la-traite-des-femmes.org/
Pour adhérer, vous pouvez imprimer le bulletin ci-joint, le remplir et nous l'envoyer avec votre chèque.
Chachpina Mavromata, chant traditionnel grec